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Le verrou



Incontro con la compagnia



19.08.2013 Salle Mezzo dibattito con la compagnia Gaëlle Bourges/association Os dello spettacolo “Le verrou (figure de fantaisie attribuée à tort à Fragonard)” Le verrou (figure de fantaisie attribuée à tort à Fragonard) s’ouvre sur la reconstitution du tableau éponyme de Fragonard, peint à la fin des années 1770, et mêle histoire de l’art officielle tout comme histoires d’art fictionnelles, réminiscences du siècle des Lumières et balbutiements romantiques, libertinage imagé et atmosphère pré-révolutionnaire, performances physiques sur lit et performances discursives à table. En tirant simultanément le fil du pictural, du sexuel, du fantasmatique, de l’historique, on a de fortes chances de tomber sur un os : c’est exactement ça que la pièce cherche. L’os. Gaëlle Bourges et ses complices usent de l’humour et de l’intelligence pour nous entraîner dans une histoire-piège, composée comme un jeu libertaire et réjouissant avec les bienséances et les codes. Conception: Gaëlle Bourges Avec : Alice Roland, Gaspard Delanoë, Marianne Chargois, Gaëlle Bourges Récit : Gaëlle Bourges Co-écrit avec : Alice Roland, Gaspard Delanoë, Marianne Chargois Extraits de textes : Daniel Arasse, Alain Jaubert Lumière : Abigail Fowler Bande son, régie son : Stéphane Monteiro a.k.a XtroniK + musiques additionnelles Production : Os Coproduction : Ballet de l’Opéra national du Rhin/Centre Chorégraphique National de Mulhouse, Centre Chorégraphique National de Tours, Ville de Morsang- sur-Orge Coréalisation : PACT Zollverein, Emmetrop Avec le soutien du Ministère de la culture et de la communication/DRAC Ile-de-France, Conseil général de l’Essonne, ADAMI, Ménagerie de Verre, Centre National de la Danse, La Chaufferie/Compagnie DCA www.gaellebourges.com
settembre 10, 2013
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Les buveuses de café



Incontro con la compagnia



24.08.2013 Chapelle Bruxelles dibattito con la compagnia Cie Mossoux-Bonté dello spettacolo "Les buveuses de café" Deux élégantes, atteintes d’une furieuse obsession de symétrie, prennent le café dans un salon au confort feutré où l’on se chuchote d’agréables vérités. Sauf que... des anomalies se glissent progressivement dans leur comportement, l’insouciance se lézarde et ouvre sur de minuscules abîmes. Pour les deux femmes, une lutte s’engage: entre la tenue sociale et les dérapages intimes, entre la représentation et la déglingue de soi. Créé il y a deux ans, le spectacle s’accroît d’une première partie et d’un nouveau personnage: la mangeuse de poissons. Avec une fantaisie qui dédramatise l’atmosphère étrange dans laquelle elle est plongée, elle prépare le café... Et se fond insensiblement dans le duo en miroir de ces dames, comme le fantasme accompli de leur désir de fusion. Concept et mise en scène : Patrick Bonté Chorégraphie : Nicole Mossoux, Patrick Bonté Interprétation : Leslie Mannès, Maxence Rey, Frauke Mariën Musique live : Thomas Turine Scénographie et costumes : Frédérique De Montblanc Confection costumes : Sophie Seyli Maquillages : Jean-Pierre Finotto Coiffes et perruques : Véronique Lacroix, Catherine Somers Lumières : Patrick Bonté Plateau et construction : Aurélie Perret Direction technique : Claude Taymans Production : Compagnie Mossoux-Bonté Coproduction : Centre de Développement Chorégraphique duVal-de- Marne, Théâtre Debussy de Maisons-Alfort, Les Brigittines Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles, service général des Arts de la Scène,Wallonie-Bruxelles International www.mossoux-bonte.be
settembre 10, 2013
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Press



Dibattito con la compagnia dello spettacolo



28.08.2013 Chapelle Bruxelles “Press” Pierre Rigal/Cie dernière minute
Dans l’espace minimal d’une chambre nue ou d’une cellule-modèle qui rétrécit peu à peu, un homme s’accommode : il explore tous les possibles, grimpe aux parois lisses, marche sur les murs ou au plafond, transforme son enfermement en adaptant en permanence son positionnement et ses mouvements.
Ce quidam aux prises avec ses propres automatismes comme aux menaces de son maigre espace vital, Pierre Rigal l’incarne avec une saisissante maîtrise : ses contorsions,ses ruses physiques créent des situations incongrues, nous renvoyant une image révélante et condensée de nos étouffements quotidiens – et de nos libérations conditionnelles.
Conception, chorégraphie et interprétation : Pierre Rigal
Constructeur, éclairagiste, machiniste : Frédéric Stoll
Musique originale live : Nihil Bordures
Assistante à la chorégraphie : Mélanie Chartreux
Production : compagnie dernière minute, Gate Theatre London
Coproduction : Rencontres chorégraphiques internationales de Seine- Saint-Denis, Théâtre Garonne - Toulouse
Avec le soutien de la DRAC Midi-Pyrénées, Ville de Toulouse, Région Midi-Pyrénées, Conseil Général de Haute-Garonne, convention Culturesfrance/ Ville de Toulouse
La compagnie dernière minute reçoit le soutien de la Fondation BNP Paribas pour le développement de ses projets
© Frédéric Stoll

link: www.pierrerigal.net
settembre 10, 2013
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Sweat Baby Sweat



Incontro con la compagnia



25.08.2013 Chapelle Bruxelles “Sweat Baby Sweat”
Jan Martens
Sur la question des rapports homme-femme et du mélange inextricable de bienveillance, de rejet, de domination, de lutte, tout est dit. Et pourtant... Dans Sweat Baby Sweat, un couple, isolé dans l’espace, traverse toute la gamme imagée des sentiments: séparations, reprises, mouvements millimétrés, glissades lentes et dangereuses, acrobaties tantriques... Le lien est électrique et pourtant... Rien ne semble advenir sinon une sensation d’hypnose, de perte de la notion du temps... Et la nécessité de se tenir ensemble jusqu’au bout alors que tout s’en va...
La forme chorégraphique est précise et claire, le regard de Jan Martens dur et tendre, d’un lyrisme sans naïveté. Il éclaire une route où abandon et tension cheminent ensemble...

Chorégraphie : Jan Martens
Performance : Kimmy Ligtvoet, Steven Michel
Musique : Jaap van Keulen
Design vidéo : Paul Sixta
Coach : Peter Seynaeve
Chargée de diffusion : Apropic, Line Rousseau
Coproduction : Frascati Productions, TAKT Dommelhof, JAN vzw
Merci à SummerStudios Brussels, Marc Vanrunxt
Jan Martens est artiste invité à l'International Choreographic Arts Centre(ICKamsterdam) où il est soutenu artistiquement et adminsitrativement
© Klaartje Lambrechts

link; www.janmartens.com
settembre 10, 2013
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Mistery Magnet



A seguire l'intervista con la compagnia



18.08.2013 Chapelle Bruxelles “Mystery Magnet” Miet Warlop/CAMPO
Des êtres improbables à la définition hasardeuse et embarqués dans des actions inextricables vont et viennent sur le plateau en y laissant des traces manifestes, colorées, souvent sous forme liquide... Le plateau comme une toile vierge qui explose sous la giclée des matières et des idées...Tout ce qui s’y passe est porté par un désir de métamorphose : le banal cherche la beauté, la tristesse l’humour, le monstrueux le mystère de l’émotion... Jeune artiste venue des arts visuels, Miet Warlop donne jour à un monde imprévisible aux associations surréelles où l’imagination dirige les manœuvres : quelque chose de jubilatoire et de rare qui nous pousse à vouloir que rien de ceci ne s’arrête...
Concept et mise en scène : Miet Warlop
Performance : Ondrej Vidlar, Kristof Coenen, Sofie Durnez, Ian Gyselinck, Harold Henning, Laura Vanborm, Miet Warlop Scénographie : Miet Warlop
Assistance à la scénographie : Sofie Durnez, Ian Gyselinck
Son : Stefaan Van Leuven, Stephen Dewaele
Regard extérieur : Nicolas Provost
Assistante à la dramaturgie : Namik Mackic
Technique : Piet Depoortere, Ian Gyselinck
Production : CAMPO
Coproduction : Kunstenfestivaldesarts, Göteborgs Dans,Teater Festival in the frame of NXTSTP
Avec le soutien du Culture Programme de l'Union Européenne
En collaboration avec le Vooruit
(c) Reinout Hiel

link: www.mietwarlop.com
settembre 09, 2013
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Anatomia publica



A seguire l'intervista con la compagnia



16.08.2013 Chapelle Bruxelles “Anatomia publica” Tomeo Vergés/Cie Man Drake
Inspiré des films du cinéaste Martin Arnold, faits de pannes, de soubresauts, de courts-circuits, Anatomia publica est une formidable tentative de décomposition du geste. Les corps des danseurs sont pris dans un flux continu de ruptures nerveuses, de scratchs et de mouvements saccadés, de bugs et de tics dont la maniaquerie, décuplée par le rythme implacable de la pièce, révèle l’arrière-pensée des intentions et des désirs.
Tomeo Vergés a choisi le titre en référence aux dissections anatomiques ouvertes au public au XVIème siècle et qui devinrent un objet de divertissement mondain : ici, c’est le geste et ses déconstructions qui nous sont livrés sans détour. Pièce d’horlogerie et conte hystérique, Anatomia publica se vit comme un vaudeville expérimental où se côtoient étrangeté, drôlerie et cruauté.
Direction artistique : Tomeo Vergés

Dramaturgie : Véronique Petit

Avec : Sandrine Maisonneuve, Julien Lacroix, Sébastien Laurent, Véronique Petit

Lumières : Daniel Lévy

Espace sonore : Thomas Fernier

Costumes : Sophie Hampe

Scénographie : Maxime Kurvers

Administration de production : Conduite accompagnée/Christine Tournecuillert Coproduction : le Théâtre de l'Espace, scène nationale de Besançon dans le cadre d'une résidence soutenue par la DRAC Franche-Comté, l'Atelier de Paris - Carolyn Carlson dans le cadre d'une résidence de création Avec le soutien de la Ville de Paris, de la Ménagerie de Verre-Studio Lab et l'aide financière de l'ADAMI.
 Avec la participation artistique du Jeune Théâtre National.

La compagnie Man Drake est subventionnée par la DRAC Ile-de-France/Ministère de la Culture et de la Communication au titre de l'Aide à la Compagnie.
(c) Axel Perez

link: www.tomeovergesmandrake.com

Video Incontro con la compagnia
settembre 09, 2013
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A posto



A seguire l'intervista con la compagnia


21.08.2013 Chapelle Bruxelles “A Posto” Ambra Senatore
Tout indique l’été, et trois femmes mettent progressivement en place les éléments d’un supposé pique-nique. Des objets apparaissent, des fragments d’actions se constituent, des sourires s’échangent... Mais l’anodin est à double sens, une menace flotte dans l’air, la nuance des gestes et des attitudes est celle d’une ironie qui ne dit pas son nom.
Construisant et déconstruisant les images en mouvement, distribuant des indices dont le sens se dévoile petit à petit, Ambra Senatore crée une partition mêlant raffinement et simplicité, posant un regard ludique et amer (ce n’est pas contradictoire) sur la nature humaine.Tout est faux, tout est vrai, et pique-niquer, c’est dégoûtant. Après Passo présenté il y a deux ans, le retour au Festival d’une artiste réjouissante et singulière.
Concept : Ambra Senatore
Chorégraphie : Ambra Senatore
En collaboration avec Caterina Basso, Claudia Catarzi
Interprétation : Caterina Basso, Claudia Catarzi, Ambra Senatore
Lumières : Fausto Bonvini
Design sonore : Gregorio Caporale
Musique : Brian Bellot, Gregorio Caporale, Jimi Hendrix, Ambra Senatore, The Temptations
Production : ALDES, Torinodanza, CCN Ballet de Lorraine, Château Rouge – Annemasse, Scènes Vosges
Avec le soutien de l'Action Culturelle du Pays de Briey, CND Paris, Ministero per i Beni e le Attività Culturali/Direz, Generale per lo spettacolo dal vivo, Regione Toscana/Sistema Regionale dello Spettacolo Merci à Doriana Crema, Andrea Roncaglione, Antonio Tagliarini
© Viola Berlanda, Stephane Ulrich

link: www.ambrasenatore.com
settembre 09, 2013
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Que Ser?



A seguire l'intervista con la compagnia



30.08.2013 Salle Mezzo “Que Ser ?” Cie Sofia Fitas
Que ser ? Qu’être ? Que signifie être un corps, l’habiter, en être dépossédé, n’être que lui ? Ce solo pose et fuit l’idée d’identité à travers une abstraction néanmoins narrative. A partir du corps et de ses mouvements délirants et contraints à la fois, à partir surtout d’une image radicale, Sofia Fitas ouvre le champ des perceptions en superposant plusieurs identités. Sa danse laisse ouverte la possibilité d’être, sans chercher à se donner comme représentation ou interprétation.
Conception, interprétation : Sofia Fitas
Remplacée par : Shantala Pèpe
Son : Sébastien Jacobs
Lumières : Sofia Fitas
Avec le soutien du Teatro Viriato, Companhia Clara Andermatt, Micadanses, Institut Français, Cité Internationale des Arts, Compagnie Jasmina, Trafó House, HIPP/Dance Week Festival, Journées Danse Dense
© Cie Sofia Fitas

link: www.ciesofiafitas.com
settembre 09, 2013
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Tutto questo non è nient'altro che un gioco



Giardini della Filarmonica 8 Agosto 2013 "Tutto questo non è nient'altro che un gioco" Ideazione, adattamento testi e musiche di Costanza Alegiani. Ispirato a "Il mondo salvato dai ragazzini" di Elsa Morante con: Canio Loguercio, voce narrante, Costanza Alegiani, voce e musiche, Eugenio Colombo (sassofono alto e soprano), Pasquale Innarella( sassofono tenore), Alessandro D'Alessandro all'organetto. Elsa Morante nel 1968 scrive “Il Mondo salvato dai ragazzini”, una raccolta di poemi. Protagonisti di quest’opera sono i "Felici Pochi”, uomini e donne che vivono un’esistenza al di fuori delle meschine logiche della Storia, e la cui bellezza rivoluzionaria e semplice risplende, nonostante i continui tentativi di oscurarla. L’autrice si serve di ogni forma di narrazione, dalla poesia al teatro, dalla canzone al racconto e la musica che ne scaturisce segue e interpreta il ritmo di questi versi, si sviluppa insieme a loro, ne scandisce il respiro. È il suono dell’ocarina di Pazzariello, la voce del cieco Edipo , un ritornello sovversivo, la voce della Grande Opera, è un pezzo beat. Con questo concerto si vuole rendere omaggio a una donna che è stata tra le più grandi scrittrici del ventesimo secolo, capace di raccontare e denunciare la Storia, che tutto corrompe, e di interrogare la Vita, attraverso i suoi grandi e piccoli personaggi con le loro vicende.
settembre 07, 2013
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Garrincha - L'angelo dalle gambe storte



Jenne Estate 11 Agosto 2013 GARRINCHA - L'ANGELO DALLE GAMBE STORTE ideato da Giancarlo Fares e Valeriano Solfiti, che ne è anche l’interprete. L’attore, accompagnato dal percussionista Pietro Petrosini, alla chitarra Francesco Saguto e voce e chitarra di Leila Bahlouri, ripropone sul palco la storia del celebre calciatore Manoel Francisco dos Santos, conosciuto ai più con il nome di Garrincha. Dall’infanzia alla maturità, dal successo indiscusso al declino finale: la storia di Garrincha è una parabola commovente, che restituisce al pubblico le vicende dell’uomo più che del calciatore, offrendone un ritratto sensibile e complesso. Perché così era Garrincha: un uomo capace di grande poesia e allegria, che ha saputo regalare sorrisi e messaggi di speranza attraverso le sue performance sportive; un uomo – al tempo stesso – lacerato e abbandonato, vittima di passioni che lo hanno condotto, nel tempo, ad una fine autodistruttiva. Nell’arco di 90 minuti (durata regolamentare di una partita di calcio), lo spettacolo ridà vita a questo controverso personaggio, ai cui piedi si apre un tappeto (unica componente scenografica) che si fa campo, area di rigore, terreno di vite quotidiane scandite dal ritmo delle percussioni.
settembre 07, 2013
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L'uomo nel diluvio



CSC San Bonaventura Bassano del Grappa 28.08.2013 “L’UOMO NEL DILUVIO” di e con Valerio Malorni. Chi è l’uomo nel diluvio?In principio era Noè. Oggi siamo Noi. Perché la parola emigrazione non è mai stata così in voga come ora. Sotto questo diluvio. Il progetto nasce dall’incontro con un’immagine di un libro per bambini, molto amato da mia figlia, la storia dell’arca di Noè. Nel libro vi è raffigurata la moglie del patriarca di fronte alla porta di casa, nell’atto di mangiarsi le unghie. Il marito, impegnato nella costruzione dell’arca, le ha dato il compito di scegliere e prendere tutto ciò che intende salvare dal diluvio, ma lei di fronte all’uscio di casa non entra, indugia, e si mangia le unghie. Di fronte al diluvio quotidiano che siamo chiamati a vivere, cerchiamo di costruire un’arca, in cui custodire ciò che ancora rimane, ciò che ancora sta. Qualcosa si è rotto, forse le acque, nell’anno 30 della mia vita. E ho cominciato a considerare l’idea di partire, di salvarmi, di salvare mia figlia. Mi sono chiuso in bagno a leggere e ho trovato un uomo che nell’anno 601 della sua vita scende da un’arca, per fondare una nuova vita, dopo il più grande diluvio della storia. Sono uscito dal bagno, allora, per cercare qualcuno a cui raccontare la storia del secondo patriarca; la storia di questa società; la storia di un uomo che ha bisogno di un’arca e ha solo un ombrello, la storia di un uomo che vuole partire, che non vuole dio.
settembre 07, 2013
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Be legend



CSC Garage Nardini Bassano del Grappa 31.08.2013
“BE LEGEND!”
Teatro Sotterraneo concept e regia Teatro Sotterraneo, in scena un/una bambino/a: Sara Bonaventura, Claudio Cirri, scrittura Daniele Villa, luci Marco Santambrogio, grafica Massimiliano Mati consulenza costumi Laura Dondoli. “Be legend!” fa parte di “Daimon Call 2013/2014”, percorso di ricerca sul tema della vocazione che si articolerà in diversi formati. Si tratta di un insieme composto da sottoinsiemi che indagano, smontano e vivisezionano la questione del daimon. ovvero del demone che abita ognuno di noi, l’immagine che ognuno è chiamato a realizzare in vita, il motivo per cui siamo nati: non una ragione per l’esistenza ma piuttosto la forma della nostra unicità. “Be legend!” è un progetto seriale, una docufiction a puntate che reinventa l’identikit infantile di alcuni personaggi storici o dell’immaginario divenuti icone leggendarie. Ogni episodio un nome, ogni città un bambino diverso che in ventiquattr’ore impara a incarnare una personalità eminente per come poteva essere a 10 anni: i gesti, l’ambiente, i giochi. Si cerca nel bambino le tracce del mito che tutti conoscono e gliele si mettono addosso, costruendo una sorta di profezia a ritroso.
settembre 07, 2013
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